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DRH : PONTIFEX MAXIMUS OU LE GARDIEN DU TEMPS ET DES HORLOGES EN ENTREPRISE

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13–19 minutes

LE DRH, dans l’exercice de ses fonctions, est confronté à un paramètre fondamental, qui devient (souvent) un écueil de taille : Le temps.

Car, en sus de la gestion des hommes et femmes de l’entreprise, et des activités afférentes dans le cadre de l’organisation du travail, le DRH doit concilier les différentes facettes (avatars ?) du caractère polymorphe du temps :

Le DRH et la valse à quatre temps

Le DRH fait face a minima à quatre temps dans l’exercice de la Gestion des Ressources Humaines:

Le temps Immédiat: disponibilité des salariés, horaires de travail, pointage et gestion des absences, durée et organisation des affectations, anticipation ou (le plus souvent) management de crise des remplacements, gestion des conflits du travail au quotidien, Accidents du Travail …etc…On navigue ici dans l’urgence, le flux quotidien du métier de DRH, le court terme, le rôle de pompier si courant dans la fonction RH de terrain particulièrement, si chronophage et usant sur la durée d’exercice de la fonction…

Le temps des Résultats: il s’agit ici des activités dévolues consistant à « relever, établir, reporter, préparer, former, évaluer, formuler les contrats de travail, réaliser les paies »…On respecte des procédures, des échéanciers, des obligations,et, le plus souvent, on applique ou respecte des référentiels. La pression ici est imprimée par le « délai, l’échéance », la dead line. Tyrannie du calendrier, cauchemar (parfois) du cycle infernal :l’activité revient toutes les semaines (pointage des effectifs et intérimaires), tous les mois (la paie, des reportings sociaux..), tous les trimestres, ou tous les ans (les déclarations sociales, les tableaux de bord sociaux.. ).

Le Temps des Personnes : ce « temps-là » est, lui, d’un tout autre ordre, d’une nature toute différente : le salarié, l’humain qu’il est, dispose d’une existence propre et d’une perception intuitive du temps « de » travail (mais aussi « au » travail), le temps requis pour l’apprentissage, pour le développement personnel, la gestion et le déroulement de la carrière, la notion (bien réelle) de vieillissement, le ciment de toute démarche GPEC, où le facteur temps est essentiel à sa compréhension et articulation.

Le temps de l’Institution : le temps long de l’histoire de l’entreprise, la construction et évolution (très lente souvent) de la culture d’entreprise, la conception et la mise en œuvre d’un projet d’entreprise….

Apparaissent, dès lors, face au DRH, plusieurs « avatars » de temps, plusieurs logiques de la gestion du temps, qui se distinguent par leur échelle, leur logique, et qu’il s’agit de combiner à défaut de concilier, en en respectant les natures propres, et tout en construisant un édifice « qui tient debout ».

L’historicité au service de la compréhension du temps (et du temps de travail).

Comprendre la diversité, l’historicité (très ancienne) du concept de temps et de ses mesures, et maîtriser la variabilité interne du rapport au temps au sein d’une organisation, est une composante cruciale du portefeuille des compétences du DRH, et pour l’exercice « réussi » de la fonction RH.

En effet, la notion de temps, de temps qui passe, n’est pas un fait universel ni monolithique. Le temps est une construction humaine, et très dépendante des histoires des civilisations, très évolutive selon les périodes historiques de l’humanité. Le temps « ne va pas de soi ». Il convient de le définir selon les référentiels du contexte et qui permettent de l’appréhender.

Pour comprendre cette notion polymorphe et « construite par l’Homme » du temps, il convient de se repasser le film de l’histoire de l’Humanité rapidement.

On découvre que le temps peut être appréhendé et décrit par les différentes civilisations en temps cycliques, en temps linéaires, voire même en temps filaires (la Tyché grecque pour ces derniers).

François Hartoz développe parfaitement cette diversité des vécus du temps de l’Humanité, et comment chaque société humaine établit les rapports entre son passé, son présent et son futur par son concept d’historicité. (1)

Le temps cyclique : 

Avec le temps cyclique, le cours des événements et « le mouvement des choses » sont toujours envisagés sur le mode de la répétition (rythme des saisons par exemple), car il est convenu que le cosmos est animé d’un mouvement infini qui le préserve de disparaître.

Ainsi par exemple, certains philosophe grecs (comme Zénon de Kition IVème siècle AV JC par exemple) développent l’idée que le monde est conduit par une force divine. Cet ordre divin est nommé Tychè chez les Grecs. Chez Hésiode, on associe d’ailleurs plus précisément les « temps » en couples d’âges : âges d’or et d’argent, âges de bronze et des héros, âges de fer et du temps présent. Les deux membres du couple ainsi défini s’opposent selon que les hommes agissent avec mesure ou avec démesure (l’hybris grecque (Hubris en français)). Ces cycles des âges ménagent donc une plage de liberté humaine, une marge de manœuvre pour l’individu, car tout n’y est pas figé d’emblée. Le temps cyclique est perçu alors comme le temps des dieux, le temps linéaire, lui, est le temps des hommes, le temps séculaire. Il est à noter au passage d’ailleurs que la langue française est une des rares langues en Europe à avoir conservé la référence biblique pour l’expression d’une période de cent ans. En France, nous avons adossé la période centennale sur le mot « siècle » (du latin : saeculum : qui signifie « l’ici-bas »), faisant donc référence au monde réel, le « séculaire », par opposition au « divin », éternel quant à lui.

Pourtant, de nombreuses autres civilisations ont systématisé une vision circulaire du temps :

  • L’Ouroboros en échos aux traditions védiques, et aux mythologie nordique, égyptienne et même asiatique
  • Le Pacha amérindien (Incas)

Il faut dire que la perception du temps (et l’élaboration des calendriers qui en est le résultat concret) a toujours (pendant des millénaires) été adossée au rythme de l’environnement naturel marqué par la périodicité des événements (la valse à quatre temps (ou plus : 8 pour les inuits) des saisons, la course des astres (Lune, Soleil, Vénus)), et le plus souvent pris comme base de découpage du temps annuel.

Ainsi, si le calendrier solaire (julien puis grégorien ) s’est imposé dans la quasi-totalité du monde (sauf dans les pays de culture/religion musulmane qui prônent le calendrier lunaire, avec toutes ses sujétions « techniques » qu’il engendre), il n’en a pas été toujours ainsi et de nombreuses méthodes ont coexisté dans les sociétés : calendrier lunaire (monde musulman, monde hindou…), calendrier luni-solaire (Babylone en Mésopotamie ancienne, Chine impériale, religion juive, monde romain avant Jule César…), calendrier solaire (monde romain de notre ère, Europe, Chine moderne..). Certaines civilisations ont même adopté d’autres modèles et repères pour « compter leur temps » : le monde américain précolombien (les aztèques particulièrement) utilisait la course de Vénus (pour information cinq années vénusiennes équivalent à huit années solaires… !), les inuits, quant à eux, pratiquaient (et pratiquent encore pour certains) un calendrier de six à huit saisons, car la proximité du pôle nord empêche une utilisation correcte de la course du soleil ou de la lune…

Le temps linéaire :

Mais cette vision cyclique du Temps a été très souvent contredite par une autre approche : le temps linéaire. On en voit les marques dans la culture juive et son calendrier qui dispose d’une origine, et s’écoule désormais « à l’infini » : cette origine est fixée à la « Création du Monde », l’année 1 du calendrier hébraïque (correspondant à l’année 3761 avant notre ère dite chrétienne).

Pour les Grecs, si la logique du Temps Cyclique du Monde est permanente, elle cohabite avec un Temps Humain, qui lui, est vu comme linéaire : la vie humaine. On dispose donc bien d’un début et d’une fin de chaque être humain, avec un « déroulé» de la vie individuelle entre ces deux bornes. Cette course est éphémère et, de surcroît, fragile : un rien peut rompre le « fil » de cette vie, et, un jour, un évènement peut -et suffit à- l’arrêter ou la réorienter pour l’individu, pour le meilleur ou pour le pire. Cette « tâche » est dévolue aux trois Moires antiques (devenues les trois Parques chez les Romains) qui sous le regard de Zeus, filent le cours de la vie de chaque humain sur Terre. Chacune de ces trois Moires, respectivement, filant, tissant, et, « le moment venu » coupant le fil de la vie …

Mais l’immixtion du Christianisme dans le Monde occidental a créé une rupture fondamentale dans l’appréhension du temps, en rupture avec les pratiques cycliques des Mondes « traditionnels ». Le temps du quotidien et des saisons, est, dans ce référentiel sacré, pris entre deux « bornes » que sont deux événements fondamentaux : l’Incarnation (qui ouvre le temps d’une ère nouvelle) et le Jugement Dernier, couplé à l’Apocalypse. Le présent, coincé entre ces deux limites, n’a, dès lors, plus d’importance, puisque tout n’est pas encore achevé et tout est déjà accompli ainsi que l’exprime François Hartog (2). Celui-ci précise que nous sommes, selon Saint Augustin, dans l’âge de la vieillesse du Monde (« le temps de la fin », le « Kairos » Grec). La fin du temps, quand celle-ci adviendra (Krisis) lors de l’Apocalypse, (mais nul ne peut connaître cette date, car de la seule volonté divine, elle-même impénétrable), mettra un terme à toute chose terrestre. L’homme est tenu donc, dans ce schéma chrétien, d’apprendre à vivre dans cette attente de Fin du Monde et dans le quotidien séculaire : « la Cité des Hommes ». Il vit non pas pour un « temps futur » (impossible après la fin, mais ouvrant droit à la « Cité de Dieu » : éternelle) mais dans un « temps présent », éclairé par le « temps passé » (ceci explique notamment le développement de l’Exégèse au Moyen Âge pour « lire le passé » au travers des textes pour « donner du sens au présent »).

A partir du XVIIIème siècle, le « monde de la nature » a pris son autonomie par rapport au « monde religieux » en Occident. On découvre alors que le temps de la Terre est infiniment plus long que le temps biblique. L’avènement du temps universel et absolu, « sans début ni fin », de Newton, au XVIIème siècle, fera ses dernières coupes-basses à cette approche chrétienne exclusive. Pourtant deux siècles plus tard cette même vision absolue newtonienne sera mise à mal par les théories de la relativité (restreinte puis générale) d’Einstein, nous inscrivant dans un nouveau rapport au temps plus … « relatif »…. !

Et l’Humanité créa son propre temps…

Le temps scientifique selon Aristote est « …le temps, c’est le nombre du mouvement selon l’antérieur et le postérieur… ».

Le temps est donc indissociable des phénomènes physiques puisque c’est la physique qui permet désormais de mesurer le mouvement.

C’est ce que théorise et systématise Isaac newton (3) dans la notion de temps absolu (indépendant des personnes): le temps, identique partout et pour tout le monde, quantifie les durées et les vitesses.

Mais le temps scientifique connait, au XXème siècle, une révolution avec les théories de la relativité restreinte (1905) puis de la relativité générale (1915) d’Albert Einstein. Le temps devient désormais « …indissociable de l’espace dans l’espace-temps …». Ce continuum de temps est en effet déformé par la masse des corps qui l’occupent. Le temps n’est plus le même partout, c’est la position et la trajectoire de chacun qui déterminent le temps dans lequel il vit (contre-intuitif à l’envi convenons-en !).

On ne mesure pas le temps, on mesure les durées, les intervalles entre deux instants !

Pour mesurer une durée, on a utilisé un mouvement régulier : successivement le mouvement des astres, l’écoulement du sable (clepsydre), ou le quartz (dont les cristaux, soumis à un courant électrique, oscillent de façon régulière à une fréquence d’environ un million par seconde (un megahertz)).

La physique quantique a permis d’affiner encore cette mesure du temps avec le fait que les atomes -leurs électrons plus particulièrement- passent d’un état à un autre de façon régulière et observable selon une période (oscillations atomiques) de dix giga hertz (dix milliards par seconde). Ainsi, de fait, une seconde est désormais égale 9 192 631 770 périodes d’oscillations de l’atome de Césium 133 (4). Ce n’est donc plus une subdivision du jour solaire conformément au calendrier grégorien. L’humanité crée son propre temps. Et tout ceci en attendant l’avènement du temps optique (transitions atomiques à fréquences de l’ordre de centaines de térahertz (centaines de milliers de milliards d’oscillations par seconde).

Le temps des personnes (bis)

Voilà pourquoi on s’éloigne de la perception intuitive et humaine du temps qui passe !!!

Car l’être humain, lui, perçoit le temps qui passe, à son échelle de mesure, à l’aune d’un jour, d’un mois, d’une année, d’une décennie, d’une vie…

L’individu se construit lentement, sur la base de ses apprentissages, de l’incorporation de son histoire familiale, de ses communautés d’appartenance (de ses groupes sociaux constitués auxquels il appartient volontairement ou involontairement, aux plans personnel, familial, professionnel, associatif, etc..). Il se construit dans un système de valeurs, de croyances, d’apprentissages et d’habitus, qui guident ses actions, son discours et la perception qu(il peut avoir de son environnement, et, par là, du temps (de « son » temps).

Ce temps intuitif n’est notamment pas celui de l’entreprise, ces deux temps ne suivent assurément pas les mêmes logiques, les mêmes fins.

Le temps comme instrument de pouvoir, y compris dans le monde de l’entreprise et le temps de travail, et comme agent de déshumanisation des salariés

 La maîtrise du temps fut un signe de pouvoir de tous temps dans les sociétés humaines. Le monde de l’entreprise n’y a pas échappé également bien sûr.

 Car de même que les mesures du temps, les « temps de travail » ont été variables selon les époques dans leur mode de calcul et d’affectation: travail à la tâche, travail au temps… Les temps affectés à des missions ont varié selon les réalités humaines d’abord. Pour un contrat de travail tout dépendait de la nature de la prestation : au XVIIIème siècle (voire au XIXème encore), les nourrices étaient recrutées pour trois ans, ce qui correspondait à la durée de l’allaitement. Les contrats des ouvriers saisonniers, à des travaux des champs pour « la saison » (des foins, des vendanges…etc).

Dans un article fondamental, Edward Thompson distinguait en 1967 deux modes de rémunération du travail :

– le travail orienté par la tâche caractérisant l’ère préindustrielle, période pendant laquelle les travailleurs auraient été « maîtres de l’organisation de leur temps » (5),

– le travail « compté » (à la journée, à l’heure) qui se serait généralisé au XIXème siècle avec l’industrialisation (6)

D’ailleurs le mot « journée » n’est-il pas dans le domaine agricole la mesure de ce que l’homme est capable de labourer en un jour, tout comme une « lieue » la distance qu’il peut accomplir en une heure de marche ?

C’est toutefois l’époque moderne -avec ses exigences de formalisation de la production exigée des ouvriers dans le temps de travail- qui semble alors vraiment prendre forme comme l’expliquent Corinne Maitte et Didier Terrier (7). Apparait alors la notion de rendement (intensité du travail) : comment faire en effet pour s’assurer une quantité de travail donné en un temps donné ? Si les réponses varient, toutes s’appuient sur une complexification des formes de rémunération et sur la mise en place de cadences minimales de travail. Ainsi, la mécanisation ne crée pas ce phénomène mais ne fait que renforcer cette dynamique et l’amplifier. Frederick Winslow Taylor perfectionne ces systèmes en 1890 : analyse précise du travail, chronométrage des gestes des ouvriers dans «ses « Principes d’organisation scientifique du travail » (OST). Henry Ford pousse encore plus loin la « mécanisation de l’homme » en limitant à l’extrême ses déplacements et ses gestes. La quantification repose sur une triple exigence : 1-prévoir le temps d’achèvement du travail (combien de temps pour faire …), 2-contrôler les ouvriers par l’imposition d’une cadence minimale (avec impact direct sur la rémunération), le tout afin de 3- fixer une « juste rémunération » (selon la définition issue de la théologie médiévale, et aujourd’hui largement sécularisée). Voilà pourquoi dans ce mouvement de «déshumanisation » par les cadences, les ouvriers s’y sont opposés même si pas autant qu’on le dit souvent en fait. « La quantification du travail est inséparable de la volonté de déposséder l’ouvrier de ses gestes pour les soumettre à la théorie et à le réduire à n’en être que l’exécutant » comme l’écrit Y Fonteneau, et rapporté par C.Maitte et D Terrier (8).

Le DRH : le maître des horloges de l’entreprise

Ainsi, c’est dans la bonne compréhension de ce continuum historique de la variabilité et de la diversité du rapport au temps que doivent s’inscrire les sciences sociales et, notamment la fonction RH.

De même, maîtriser la variabilité interne du rapport au temps au sein d’une organisation, est une composante cruciale du portefeuille des compétences du DRH, et pour l’exercice « réussi » de la fonction RH.

C’est la distorsion entre les différentes perceptions, mesures et pratiques du temps de l’entreprise notamment (et qui nous intéresse ici) qui crée et explique des tensions, des hiatus, entre le corps social (constitué d’individus, d’êtres humains avec leurs propres référentiels temporels), et le management d’une entreprise (qui a les siens propres distincts donc).

Combien de dirigeants s’étonnent de ne pouvoir faire aboutir leurs projets de transformations d’entreprise selon le calendrier prévu (par eux-mêmes), constatant (voire « accusant ») la « lenteur » de réaction et d’engagement du « corps social » de l’entreprise (ses salariés), s’en plaignent à leur DRH, négligeant ou occultant même parfois cette dichotomie entre les deux temps en présence: celui de l’entreprise, mû par les impératifs économiques du Marché, et celui de l’humain, plus lent, et requérant beaucoup de soin et d’accompagnement managérial pour conduire aux changements espérés par la Direction.

C’est ce hiatus « téléologique » entre les temps de l’entreprise, qu’a souvent à tenter -à défaut de les fusionner (démarche qui serait illusoire et funeste pour l’entreprise et le DRH lui-même!)- de comprendre d’abord, d’expliquer ensuite, de gérer, de manipuler et de concilier enfin, le DRH. Celui-ci peut alors légitimement se targuer du titre ancien de la Rome Antique de Pontifex Maximus.

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 (1) François HARTOG-« Régimes d’historicité présentisme et expériences du temps ».Seuil, « points histoire » 2012)»

(2) François HARTOG (1)- La revue « L’histoire », numéro double de juillet aout 2022 pp 8

(3) Isaac Newton : « Principia Mathematica »- 1687

(4) (décision prise en 1967 lors de la 13ème conférence générale des poids et mesures)

(5) On peut sans doute dire qu’on est entré dans une période post industrialisation avec le télétravail

(6) Mais ce schéma est déjà dépassé car on sait que les deux modes ont toujours coexisté pendant de longs siècles plus tôt.

(7) Corinne Maitte et Didier Terrier : « le travail : l’enfer de la cadence « in « l’histoire » revue juillet aout 2022 pp. 98 à 103)

(8) Corinne Maitte et Didier Terrier : « les temps de travail. Normes, pratiques, évolutions, XIV-XI siècles », Rennes, Presses Universitaires de Rennes 2014 PP 310)