Catégorie : « Comment j’ai appris mon métier de DRH »
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Comment j’ai appris mon métier de DRH: Leçon N°6: Convoquer Herzberg pour réussir sa politique de management des talents en entreprise

Sous titre 1 : « Quand la rémunération vient au secours des leviers plus « nobles » de motivation … ! » Sous-titre 2 : Ou « Comment modifier les comportements attendus en entreprise par un facteur extrinsèque de motivation ? » Nous avons appris au cours de nos chères études académiques qu’il existe deux types de motivation chez un…
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Dans la série: « Comment j’ai appris mon métier de DRH » : Leçon N°4: « Elaborer et mettre en œuvre une véritable politique RH pertinente »

La scène se déroule en 1997, dans le bureau aux boiseries presque somptuaires du DRH d’un grand Groupe international : celui-ci écoute, avec l’attention qui le caractérise, la présentation de politique RH annuelle que j’ai concoctée au sein et pour l’enseigne dont je suis moi-même le DRH au sein dudit…
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Dans la série: « Comment j’ai appris mon métier de DRH » : Leçon N°3: « Concilier intérêts collectifs de l’entreprise et individuels des salariés »

Le jour où j’ai licencié mon père ! Récemment j’intervenais devant des étudiants de Master en Management sur le module RH et j’abordais le positionnement si particulier de la fonction RH au sein de l’entreprise. Je voulais illustrer de manière évocatrice l’enjeu permanent, pour le DRH, de la nécessaire conciliation…
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Dans la série: « Comment j’ai appris mon métier de DRH »: Leçon N°1 : « Evaluer objectivement un candidat en recrutement »

Le 21 janvier 2019 À chaque fois que j’entends un de mes clients énoncer parmi les critères les plus importants selon lui chez le candidat qu’il veut que je lui présente, celui de « souriant », ( «je veux quelqu’un de souriant ! »), je ne puis m’empêcher de me…
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Erving Goffman et les coquillettes au jambon

Dans la série : « comment j’ai appris mon métier de DRH » Leçon n•3 : Erving Goffman et… les coquillettes au jambon Cas n•1 Promu à mon premier poste de DRH à 30 ans -des paillettes plein les yeux- dans une belle usine vendéenne de 400 salariés, je m’exercerais…
